Catégorie : Systèmes

9 juin 2015 /

Envoyer des courriels avec pièce-jointe en ligne de commande

J’ai corrompu bêtement mon fichier /etc/sudoers en l’ouvrant avec vi au lieu de visudo.
Pour m’en sortir j’ai dû rapatrier un autre fichier /etc/sudoers issue d’une même version d’install que la mienne via un courriel.
Du coup voici ce que j’ai fait, plus quelques bonus:

Voici quelques méthodes pour envoyer des mails en ligne de commande.

Prérequis : pour envoyer des courriels vers une adresse Internet, vous devez avoir installé et configuré un serveur de messagerie, comme Postfix par exemple.
Exemples : test@test.fr est l’adresse courriel utilisée pour les exemples ci-dessous. Remplacez-la par la votre adresse courriel.


Envoi de courriels simples


Envoi rapide d’un courriel

Ouvrez un Terminal et tapez :

echo "Bienvenue sur starmate.fr." | mail -s "Bienvenue" test@test.fr

L’option « -s » permet d’indiquer le sujet du message.


Envoi du contenu d’un fichier texte par courriel

mail -s "Contenu du fichier starmate.txt" test@test.fr < starmate.txt


Envoi de courriels avec pièces jointes

Le premier réflexe serait de taper une commande de ce type :

mail -s "sudoers" test@test.fr < /etc/sudoers

Mais ceci ne fonctionnera pas. L’envoi de fichiers binaires (donc autres que des fichiers textes) en pièce jointe nécessite un encodage, par exemple de type MIME.

Mutt est un client courriel en mode texte qui utilise ce type d’encodage.


Envoi d’un courriel avec pièce jointe

echo "Ci-joint le fichier /etc/sudoers" | mutt -s "sudoers" -a /etc/sudoers -- test@test.fr

La même chose sans texte d’explication :

echo | mutt -s "Sudoers" -a /etc/sudoers -- test@test.fr

ou

mutt -s "Sudoers" -a /etc/sudoers -- test@test.fr < /dev/null

Envoi d’un courriel avec plusieurs pièces jointes :

echo | mutt -s "sudoers et passwd" -a /etc/sudoers /etc/passwd -- test@test.fr

Envoyer tous les fichiers jpg de mon répertoire courant par courriel :

echo | mutt -s "Mes Photos" -a *.jpg -- test@test.fr

Envoyer tous les fichiers jpg par courriel avec le contenu d’un fichier texte en corps de message :

mutt -s "Ma voiture" -a *.jpg -- test@test.fr < message.txt

9 juin 2015 /

MAJ: Le repository a été supprimé par webup8.org, et popcorntimle.io a fermé.
C’est Stremio qui a pris son relais.

Popcorn Time est un open source de lecture en continu de vidéo par internet via le protocole réseau pair à pair BitTorrent. Il est distribué sous licence GPLv3.
Il permet de faire des recherches parmi les vidéos disponibles sur le réseau BitTorrent et de les visualiser instantanément en haute définition avec des sous-titres dans différentes langues.

Il a été développé par un groupe de développeurs de Buenos Aires dont la mascotte est « Pochoclín ». Il est disponible publiquement en février 2014.

En mars 2014, en raison de la diffusion d’un nombre important de vidéos de l’industrie cinématographique d’Hollywood, aux États-Unis et bien que le logiciel n’ait rien d’illégal et soit majoritairement utilisé dans d’autres pays, les industriels réussissent à faire retirer le logiciel des serveurs l’hébergeant.

Le 14 mars, les développeurs principaux annoncent jeter l’éponge. Celui-ci étant diffusé sous la licence libre GPLv3, des forks apparaissent dans les heures et jours qui suivent.

Depuis, le logiciel continue à évoluer sur différents réseaux. Il est désormais développé pour Android, GNU/Linux, Mac et Windows et dispose d’un client VPN intégré. Selon l’une des équipes de développement, son objectif est désormais de permettre la modulation des sources de contenus, le logiciel lui-même servant de cœur à des modules.

Il est compatible avec le Chromecast de Google, et je l’espere sur la clef MatchStick certifié par Mozilla quand elle sera sortie.

Voici comment installer Popcorn Time.

Ubuntu :

Ouvrez un terminal et tapez :


sudo add-apt-repository ppa:webupd8team/popcorntime
sudo apt-get update
sudo apt-get install popcorn-time

Pour Arch :

Ouvrez un terminal et tapez:

yaourt -S popcorntime-git

ou essayez

yaourt -S popcorntime-bin

Pour les autres distributions, les packages deb, rpm ainsi que les sources sont disponible ici et

8 juin 2015 /

Atraci permet d’écouter plusieurs millions de titres en streaming. Il utilise iTunes, Last.fm et Youtube. Si les clips vidéos sont disponibles, il les affichera.
atraci
Pour l’installer sous Ubuntu:

sudo add-apt-repository ppa:webupd8team/atraci
sudo apt-get update
sudo apt-get install atraci

Sous Arch, il y a deux paquets qui ne sont pas compatibles l’un avec l’autre:

yaourt -S atraci-git

ou alors

yaourt -S atraci-bin

Atraci et Github

8 juin 2015 /

Pour connaître l’espace utilisé par la Swap:

swapon -s

Puis en tant que root dans un terminal pour vider la Swap:

swapoff -a && swapon -a

Script pour faire la meme chose:

#!/bin/bash

# Vérifier si l’utilisateur est root
if [ « $EUID » -ne 0 ]; then
echo « Veuillez exécuter ce script en tant que root. »
exit 1
fi

echo « Vidange de la swap en cours… »

# Désactiver la swap
swapoff -a
if [ $? -ne 0 ]; then
echo « Erreur lors de la désactivation de la swap. »
exit 1
fi

# Réactiver la swap
swapon -a
if [ $? -ne 0 ]; then
echo « Erreur lors de la réactivation de la swap. »
exit 1
fi

echo « Swap vidée avec succès. »

7 juin 2015 /

Nom de code : Linux (anglais : The Code, titre de la version originale) est un documentaire de Hannu Puttonen datant de 2002 qui retrace l’histoire des mouvements GNU, Linux, open source et des logiciels libres et dans lequel plusieurs personnalités de l’informatique sont interviewées, comme Linus Torvalds, Alan Cox, Richard Stallman, Theodore Ts’o ou Eric S. Raymond.

Il explore un univers à priori hermétique, où la science se confond avec l’art. Certaines interventions invitent à penser la programmation informatique comme une nouvelle forme d’expression artistique. Alan Cox par exemple, bras droit de Linus Torvald, élabore une théorie sur le lien social institué par Linux et compare le code source à la poésie, évoquant la beauté de sa structure.

Le réalisateur a également rencontré Richard Stallman, épistémologue et programmeur, précurseur du logiciel libre et véritable penseur du mouvement dit de l’open source. Le documentaire, qui se nourrit de la réflexion générée par le développement de Linux, interroge aussi des programmeurs sur ce qui les pousse à participer à un tel projet. Si, à l’origine, Linux a été conçu pour être gratuit, aujourd’hui, certains développent le logiciel dans un but lucratif.

Le documentaire s’achève par cette assertion : « Ce serait peut-être l’une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d’autre que du code. »