Catégorie : Bash

15 décembre 2017 /

MT sert à contrôler le lecteur de bandes magnétiques à un assez bas niveau. Cette application permet d’ajouter des tags sur la bande, éjecter la bande, rebobiner la bande et se déplacer par rapport aux tags.

Les commandes de bases

Voir les informations de la bande:

mt -f /dev/st0 status

Rembobiner la bande:

mt -f /dev/st0 rewind

Voir le contenu (compressé) de la bande:

tar -tzf /dev/st0

Si vous avez ce message d’erreur:

tar (child): /dev/st0 : read impossible: Ne peut allouer de la mémoire
tar (child): Début de la cartouche atteinte ; arrêt du programme.
tar (child): Error is not recoverable: exiting now
gzip: stdin: unexpected end of file
tar: Child returned status 2
tar: Error is not recoverable: exiting now

Cela est probablement dû à l’option -z de tar, les données sur la bande ne sont pas compressées:

Voir le contenu (non compressé) de la bande:

tar -tf /dev/st0

Si vous avez ce message:

tar: /dev/st0 : read impossible: Ne peut allouer de la mémoire
tar: Début de la cartouche atteinte ; arrêt du programme.
tar: Error is not recoverable: exiting now

Cela est probablement dû à la taille de block (512 par default) qui a été spécifie lors de la création de l’archive.
En effet, tar ne détermine pas automatiquement la taille des blocs, Il faudra donc le spécifier lors de la restauration.
Pour cela, il faut connaitre la taille de block qui a été spécifié lors de la création:

stat -f /dev/st0

Fichier : « /dev/st0 »
Identif. : 0 Longueur du nom : 255 Type : tmpfs
Taille de bloc : 4096 Taille de bloc fondamentale : 4096
Blocs : total : 2560 libre : 2560 disponible : 2560
Inœuds : total : 2042000 libre : 2041603

On peut maintenant voir le contenu de la bande dans le lecteur:

tar -b 4096 -tf /dev/st0

Si il y a beaucoup de fichiers sur la bande:

tar -b 4096 -tf /dev/st0 > liste_fichier_bande.txt

Pour éjecter la bande:

mt -f /dev/st0 eject

Rembobiner et éjecter la bande:

mt -f /dev/st0 offline

Effacer la bande:

mt -f /dev/st0 erase

Connaître sa position (block) sur la bande:

mt -f /dev/st0 tell

Se déplacer à la fin des données sur la bande :

mt -f /dev/nst0 eod

Pour se positionner devant un bloc:

mt -f /dev/nst0 seek n°_de_block

Se déplacer à l’enregistrement précédent:

mt -f /dev/nst0 bsfm 1

Se déplacer à l’enregistrement suivant:

mt -f /dev/nst0 fsf 1

Faire une sauvegarde du dossier /etc et /home avec compression:

tar -czf /dev/st0 /etc /home

Restaurer tous les fichiers de la bande vers /home:

mt -f /dev/st0 rewind
tar -xzf /dev/st0 /home

Sauvegarder sur plusieurs bandes le dossier /home:

tar -clpMzvf /dev/st0 /home

Restaurer à partir de plusieurs bande le dossier /home:

tar -xlpMzvf /dev/st0 /home

Comparer la sauvegarde sur bande au dossier /home:

tar -dlpMzvf /dev/st0 /home

Remarque:

-d : trouve les différences entre l'archive et le repertoire
-x : extraire des fichiers d'une archive
-l : lister le contenu d'une archive
-p : ignore le umask lors de l'extraction
-M : créer / lister / extraire des archives multi-volumes (plusieurs bandes)
-z : compression avec Gzip
-v : mode verbial

Aller plus loin:

Voici un petit script qui affiche la liste des fichiers sauvegardés (avec tar) sur une bande avec en préambule de chaque sauvegarde le numéro du bloc à partir duquel démarre la sauvegarde:

#!/bin/sh
# Script affichant le contenu d'une bande en spécifiant le numero de block
#
#
BANDE=/dev/st0
COMPRESS=Y
#
# On rembobine
echo "Lecteur $BANDE - Compression $COMPRESS"
echo -n "Rembobinage "
MSG=$(mt -f $BANDE rewind 2>&1)
if [ $? -ne 0 ] ; then
echo "Erreur : " $MSG
exit 1;
fi
echo ": OK"
echo "Liste des fichiers"
mt -f $BANDE tell
if [ "$COMPRESS" == "Y" ] ; then
CMD=tzvf
else
CMD=tvf
fi
LOOP=0
while [ $LOOP -eq 0 ] ; do
tar -$CMD $BANDE 2> /dev/null
LOOP=$?
if [ $LOOP -eq 0 ] ; then mt -f $BANDE tell
fi
done
echo "Pour se positionner devant un bloc, avant restauration, faire mt -f $BANDE seek n"
mt -f $BANDE rewind

Exemple d’utilisation :

./liste_bande.sh

Lecteur /dev/st0 - Compression Y
Rembobinage : OK
Liste des fichiers
At block 0.
-rw------- 1 romain romain 23415 déc. 15 09:07 .bash_history
-rw-r--r-- 1 romain romain 220 nov. 2 14:53 .bash_logout
-rw-r--r-- 1 romain romain 3526 nov. 2 14:53 .bashrc
At block 2.
-rw------- 1 romain romain 10549 déc. 5 11:14 .viminfo
-rw------- 1 romain romain 51 déc. 7 19:35 .Xauthority
-rw------- 1 romain romain 358 déc. 15 09:03 .xsession-errors
At block 4.

Pour se positionner devant un bloc, avant restauration:

mt -f /dev/nst0 seek n°_de_block

Par exemple, pour restaurer le fichier « .bashrc » situé au block 4 :

mt -f /dev/st0 rewind
mt -f /dev/st0 seek 2
tar -xzvf /dev/st0 .bashrc

Remarque :
Si un utilisateur autre que root doit accéder au lecteur de bande, il faudra l’ajouter dans le groupe tape pour qu’il ait les droits d’accès aux périphérique /dev/nst0 et /dev/st0

 

15 décembre 2017 /

Pour cela, il faut éditer son .bashrc:

vi ~/.bashrc

Et y ajouter cela:

export LESS_TERMCAP_mb=$'\e[1;32m'
export LESS_TERMCAP_md=$'\e[1;32m'
export LESS_TERMCAP_me=$'\e[0m'
export LESS_TERMCAP_se=$'\e[0m'
export LESS_TERMCAP_so=$'\e[01;33m'
export LESS_TERMCAP_ue=$'\e[0m'
export LESS_TERMCAP_us=$'\e[1;4;31m'

Il ne nous reste plus qu’a sourcer notre .bashrc:

reset

ou

source ~/.bashrc

15 décembre 2017 /

Pour tuer tous les processus d’un utilisateur:

pkill -u login

18 août 2017 /

Installation

Installation de Docker via Aptitude:

sudo apt-get update
sudo apt-get install lxc-docker​

Installation de Docker via le script d’installation officiel:

wget -O dockerinstall.sh https://get.docker.com
sh ./dockerinstall.sh

Information

Afficher les informations sur la version de Docker installée​:

docker version

Obtenir la liste des commandes du client Docker:

docker help

Obtenir de l’aide sur les options d’une commande:

docker help nom_de_la_commande

Docker Hub

​Connexion à un compte Docker Hub:

docker login

Déconnexion du compte Docker Hub:

docker logout

Récupérer une image

Récupérer une image sans la lancer:

docker pull nom_de_l_image

Récupération d’une image Ubuntu dans sa dernière version:

docker pull ubuntu:latest

​Rechercher une image Nginx avec au moins 5 étoiles:

docker search --stars=5 nginx

Envoyer d’une image

Envoyer une image locale sur le registre Docker Hub:

docker push nom_image

Envoyer une image sur un registre privé:

docker push localhost:88/ubuntu

Dépôt de l’image depuis une autre machine (host=starmate):

docker push starmate:5000/ubuntu

Sauvegarde et restauration

Export d’une image sous forme d’archive:

docker save -o fichier.tar nom_image

Import d’une archive d’image:

docker load -i fichier.tar

Lancement de conteneur

Démarrer un conteneur arrêté:

docker start nom_image

Redémarrer un conteneur en cours:

docker restart nom_image

Redémarrer un conteneur en spécifiant la période de grâce:

docker restart -t 20 nom_image

Démarrer le conteneur de test Hello World:

docker run hello-world​

Démarrer un conteneur en mode interactif:

docker run -i -t ubuntu

Démarrer sans option d’un conteneur:

docker run ubuntu

Démarrer un conteneur avec un nom donné:

docker run --name=nom_donné nom_image

Démarrer un conteneur avec une commande donnée:

docker run nom_de_l_image commande_à_exécuter

Démarrer un conteneur en ajoutant une variable d’environnement:

docker run -e=nom_variable=valeur nom_image

ou

docker run -e nom_variable=valeur nom_image

Démarrer un conteneur en injectant une des variables d’environnement de la machine hôte:

docker run -e=nom_variable image_à_instancier

Démarrer un conteneur en injectant des variables d’environnement stockées dans un fichier:

docker run --env-file=nom_fichier nom_image

Démarrer un conteneur en modifiant son hostname:

docker run -h hostname_voulu

Démarrer un conteneur en montant un dossier dans le conteneur depuis la machine hôte en RO (read only):

docker run -v dossier_sur_hote:dossier_sur_l_image:ro nom_image

Démarrer un conteneur en mode détaché:

docker run -d nom_image

Démarrer un conteneur d’un registre privé en localhost (port 5000 vers 88):

docker run -d --name starmate -p 88:5000 starmate:2.0

Démarrer un conteneur d’un registre privé sur le réseau local (IPhost=starmate dans tous les fichiers hosts):

docker run -d --name starmate -p 5000:5000 starmate:2.0

Démarrer un conteneur du registre privé en réseau local (IPhost= starmate dans tous les fichiers hosts) en montant un dossier local de la machine host:

docker run -d --name starmate -p 5000:5000 -v /dossier_machine_host:/dossier_image_starmate starmate:2.0

Démarrer et supprimer un conteneur dès la sortie du processus:

docker run --rm hello-world

Connexion à un conteneur

Connexion à un conteneur en tant que root avec bash:

docker exec -u root -it ID_conteneur bash

Suppression de conteneur

Supprimer un conteneur arrêté:

docker rm loving_lovelace

Supprimer un conteneur de manière forcée:

docker rm -f nom_conteneur

Supprimer tous les conteneurs:

docker rm `docker ps -a -q`

Suppression d’une image

Supprimer une image:

docker rmi nom_de_l_image

Supprimer plusieurs images:

docker rmi image1 image2 imageN

Arrêt d’un conteneur

Arrêter un conteneur:

docker stop nom_image

Envoyer un signal à un conteneur:

docker kill -s code_du_signal nom_image

Monitoring

​Lister les conteneurs en cours de fonctionnement:

docker ps

​Lister tous les conteneurs:

docker ps -a

Lister les images Docker présentes sur la machine locale:

docker images

Lister les modifications d’un conteneur par rapport à son image de lancement:

docker diff identifiant_du_conteneur

Visualiser les logs d’un conteneur:

docker logs nom_image

Explorer les processus d’un conteneur:

docker top nom_image

Construction d’un conteneur

Persister l’état d’un conteneur en une nouvelle image:

docker commit identifiant_du_conteneur  nom_de_l_image

Tag

Tag d’un conteneur:

docker build -t identifiant_du_conteneur starmate:1.0

Modifier le tag d’un conteneur:

docker tag starmate:1.0 starmate:latest

Forcer le tag d’un conteneur (si tag déjà existant):

docker tag -f starmate:1.0 starmate:latest

 

17 août 2017 /

Installation

sudo yum update -y
sudo yum install httpd -y
sudo yum install perl perl-CGI -y
sudo systemctl start httpd.service
sudo systemctl enable httpd.service

Création d’un fichier de test CGI

Pour cela on va créer un répertoire de test:

mkdir /var/www/test_cgi
vi /var/www/test_cgi/hello.cgi

Et on y ajoute cela:

#!/usr/bin/perl
print "Content-type: text/html\n\n"; # Obligatoire
print "<h2>Hello world!</h2>";

Chargement du module mod_cgi.so dans Apache

On peux vérifier les modules présent dans la configuration principale d’Apache:

grep -n "LoadModule" /etc/httpd/conf/httpd.conf

Si il n’est pas présent, on va l’ajouter, pour cela on va localiser le module:

find /etc/httpd/modules/ -iname "*cgi*"

Cela devrait nous retourner:

/etc/httpd/modules/mod_cgi.so

Une fois trouvé, on ajoute cette ligne au fichier de configuration d’apache:

LoadModule cgi_module modules/mod_cgi.so

Particularité sur Ubuntu pour activer le module cgi:

sudo a2enmod cgi
sudo service apache2 restart

Déclaration du répertoire du script test dans httpd.conf

vi /etc/httpd/conf/httpd.conf

Puis on y ajoute ça:

<Directory "var/www/test_cgi">
Options +ExecCGI
AddHandler cgi-script .cgi .pl
</Directory>

On modifie également cette ligne comme ceci:

ScriptAlias /cgi-bin/ "/var/www/cgi-bin/"

qui devient:

#ScriptAlias /cgi-bin/ "/var/www/cgi-bin/"
ScriptAlias /test_cgi/ "/var/www/test_cgi/"

Attribution des droits

chmod 755 hello.cgi

On redémarre Apache:

sudo systemctl restart httpd.service

On peux maintenant tester le script à cette adresse:

http://@IP/hello.cgi