Catégorie : Réseau

28 avril 2016 /

Il peut être parfois utile de pouvoir identifier facilement un port réseau sur un serveur lors des opération de brassage.
Pour identifier facilement une carte, on peut utiliser la commande ethtool et son option -p (ou –identify) pour faire clignoter la diode d’activitée (celle des données) durant une durée déterminé.

Pour faire clignoter la carte eth0 pendant 5 seconde:

ethtool -p eth0 5

Pour faire clignoter la carte eth0 indéfiniment:

ethtool -p eth0

18 avril 2016 /

Dans IPtables, les règles sont gérées par ligne par ligne, donc lorsque qu l’on ajoute une nouvelle règle, elle se mettra à la suite des autres.
Il est donc préférable de lister nos règles en spécifiant leur numéro de ligne avec l’option « –line-numbers« , sinon cela pourrait devenir un vrai casse tete en cas d’erreur.

iptables

:

Pour afficher les tables « INPUT« , « FORWARD » et « OUTPUT » avec les numeros de ligne:

iptables -L --line-numbers

Pour les tables « PREROUTING » et « POSTROUTING » avec les numeros de ligne:

iptables -L -t nat --line-numbers

Maintenant que l’on peut facilement identifier la règle à supprimer, on la supprime (ici la numéro 4 dans la table INPUT):

iptables -D INPUT 4

22 décembre 2015 /

FirewallD est un service qui permet de mettre en place une gestion dynamique du pare-feu sous RedHat, CentOS et Fedora.
Il s’appuie sur l’infrastructure Netfilter.

Les règles gérées par le service FireWallD sont appliquées san savoir besoin de redémarrer le parefeu.
Les règles existantes, toujours utiles, restent donc en place. Et les modules noyaux complémentaires utilisés ne sont pas déchargés.

La seule contraintes concernant FirewallD est qu’il nécessite que l’ensemble des règles de filtrage soient appliquées par lui même de façon à ce que son état (règles en cours) reste synchronisé avec celui du noyau.

Installation:

yum -y install firewalld

Démarrage:

systemctl start firewall

Voici quelques notes pour pouvoir se servir de l’interface du pare-feu sur votre CentOS, Fedora ou RHEL. Les règles ne sont pas prises en tant réel, mais lors du rechargement des règles.

Pour connaître l’activation du pare-feu:

firewall-cmd --state

 

Pour connaître la « zone » par défaut:

firewall-cmd --get-active-zones

 

Regarder les règles existantes sur la zone par defaut :

firewall-cmd –get-default-zone

 

Pour lister les règles de la zone « public »:

firewall-cmd --zone=public --list-all

 

Ajouter http (TCP/80) dynamiquement:

firewall-cmd –add-service http

ou

firewall-cmd --zone=public --add-service=http

 

Ajouter http (TCP/80) pour une prise en compte au redémarrage:

firewall-cmd –permanent –add-service http

ou

firewall-cmd --permanent --zone=public --add-service=http

 

Pour ajouter un port de manière permanente (ici 80 sur tcp):

firewall-cmd --permanent --zone=public --add-port=80/tcp

 

Pour supprimer un port de manière permanente (ici 80 sur tcp):

firewall-cmd --permanent --zone=public --remove-port=80/tcp

 

Pour recharger les règles du pare-feu:

firewall-cmd --reload

ou

systemctl restart firewalld.service

 

Plus d’info ici.

14 décembre 2015 /

Petite manipulation de sécurité sur ces deux fichier bien trop bavard. Moins on en sait, mieux c’est.

Effacement du contenu des fichiers /etc/issue et /etc/issue.net:

> /etc/issue

> /etc/issue.net

A remplacer par ce type de message:

------------------------------------------------------------
AVERTISSEMENT: Vous devez avoir une autorisation spécifique pour accéder à cette
machine. Les utilisateurs non autorisés seront enregistrés, surveillés et
pourront être poursuivi.
------------------------------------------------------------

8 décembre 2015 /

La commande exportfs est utilisée pour la gestion de la table des partages NFS. Cette table est enregistrée dans un fichier spécifique nommé /var/lib/nfs/xtab. Ce fichier est  lu par  mountd  dès qu’un client distant demande l’accès au montage.

Pour partager ou interrompre le partage de tous les répertoires:

exportfs -a

Pour ne pas tenir compte du fichier /etc/exports, de façon que les options par défaut ou celles données sur la  ligne  de  commande soient utilisées.

Pour ignorer le fichier /etc/exportfs:

exportfs -i

Pour relancer  le  partage de tous les répertoires. /var/lib/nfs/etab est synchronisé avec /etc/exports. Les entrées qui  ont  disparu de  /etc/exports seront supprimées de /var/lib/nfs/etab. Dans la table des partages du  noyau,  les  entrées  qui  ne  sont  plus valables seront également enlevées.

Relancer  le  partage de tous les répertoires:

exportfs -r

Lors d’un partage ou  de  l’arrêt  d’un  partage, afficher  ce  qui  se  passe.  Lors de l’affichage de la liste actuelle des partages, afficher aussi la liste des options de partage.

Pour activer le mode verbeux:

exportfs -v

Il est aussi possible de vider  complètement  la table des partages du noyau. mountd  générera  une  nouvelle  entrée  pour chaque  client  en  activité, dès que celui-ci fera sa prochaine requête.

Pour vider la table des partages:

exportfs -f