Catégorie : Réseau

4 janvier 2018 /

Pour réinitialiser un port, ici le 0/28:

conf t
default interface GigabitEthernet1/0/28
end

On peut vérifier que le port est bien réinitialiser avec cette commande:

show run interface GigabitEthernet1/0/28

2 décembre 2017 /

Sauvegarde sur un serveur FTP

On se met en mode administrateur:

enable

On passe en mode configuration:

conf t

On renseigne les informations de connexion au serveur FTP:

ip ftp username login_utilisateur
ip ftp password mot_de_passe

On sort du mode configuration:

end

Puis on lance la sauvegarde:

copy running-config ftp:

Il nous demandera alors l’adresse ip du serveur FTP, et le nom que l’on souhaite donner au fichier contenant la configuration.

Dans le fichier récupérer il faudra supprimez toute ligne débutant par « AAA » car cela peut bloquer sa restauration.

Pour restaurer depuis un serveur FTP

On passe en mode configuration sur le nouveau Cisco:

conf t

On renseigne les informations de connexion au serveur FTP:

ip ftp username login_utilisateur
ip ftp password mot_de_passe

On sort du mode configuration:

end

Puis on lance la sauvegarde:

copy ftp: running-config

Il nous demandera alors l’adresse ip du serveur FTP puis une fois connecté, le fichier qui contient la configuration à restaurer.

Sauvegarde en local via Minicom

On passe en mode administrateur sur le Cisco:

enable

On désactive le « –more– » pour afficher d’un coup la configuration:

terminal length 0

On accède au menu de Minicom pour lancer la capture de la sortie standard dans un fichier texte:

Ctrl+A puis Z puis L

On affiche la configuration actuelle pour la capturer dans notre fichier:

show running-config

Une fois la configuration affichée, on arrête la capture de log:

Ctrl+A puis Z puis L

On va maintenant sauvegarder la configuration de démarrage:

Ctrl+A puis Z puis L

On affiche la configuration de démarrage pour qu’elle soit capturée:

show startup-config

Une fois la configuration affichée, on arrête la capture de log

Ctrl+A puis Z puis L

Restauration en local via minicom

On lance Minicom et on se met en mode administrateur sur le Cisco:

enable

On passe en mode configuration:

conf t

Puis on affiche les options de minicom:
Ctrl+A puis Z puis Y

On sélectionne le fichier de configuration que l’on a en local pour que Minicom colle le contenu du fichier dans l’entrée standard.

On peut vérifier que la configuration s’est bien reportée:

show running-config

On oublie pas de sauvegarder la configuration une fois restaurer:

copy running-config startup-config
wr

13 novembre 2017 /

On commence par se brancher au port console en USB

On se connecte au port console (voir dmesg pour le nom du terminal):

minicom -D /dev/ttyACM0

Une fois connecté, nous allons lister les vlan présent et les ports qui y sont associés:

show vlan

Maintenant que nous voyons la configuration actuelle, nous élevons nos droits  pour pouvoir éditer la configuration:

enable

Password:

On passe en mode configuration:

conf t

On sélectionne le port que nous souhaitons déplacer, ici le n°29:

interface gi1/0/29

ou alors une plage de port, ici du n°29 au n°39:

interface range gi1/0/29-39

On définit le port sélectionné en tant que port d’accès:

switchport mode access

On affecte maintenant le port d’accés au vlan voulu, ici le 202:

switch port access vlan 202

On vérifie que notre port à bien été déplacé de vlan:

do show vlan

Si tout est bon, on sort du mode configuration:

end

Et bien sur, on sauvegarde la configuration:

wr
copy running-config startup-config

18 mai 2017 /

Voici comment détecter rapidement les machines vulnérable à l’exploit WannaCry grâce à Nmap (version 7 minimum) et  du plugin associé à l’exploit : smb-vuln-ms17-010.nse.

Vous pouvez vérifié votre version de Nmap avec la commande suivante:

nmap -V

Nmap version 5.51 ( http://nmap.org )

Si vous avez une version inférieur à la 7, il faudra compiler Nmap à partir de la dernière version disponible (nmap-7.40.tar.bz2 actuellement).

cd /usr/share/
wget https://nmap.org/dist/nmap-7.40.tar.bz2
bzip2 -cd nmap-7.40.tar.bz2 | tar xvf -
cd nmap-7.40
./configure
make
make install

Maintenant que Nmap est installé et en version au moins égale à la 7.4, nous allons installer le plugin nécessaire pour identifier les machines vulnérable à Wannacry.

Pour cela nous devons trouver le répertoire contenant les scripts Nmap, vous pouvez pour cela vous aider de cette commande:

locate -i *.nse

ou

locate -i nmap | grep -i script

Une fois trouvé, on se rend dedans et on télécharge le plugin:

cd /usr/share/nmap-7.40/scripts/
wget https://raw.githubusercontent.com/cldrn/nmap-nse-scripts/master/scripts/smb-vuln-ms17-010.nse

On met à jour la base de donnée de Nmap:

cd /usr/share/nmap-7.40/
./nmap --script-updatedb

Pour scanner une machine en 192.168.0.33 et générer le résultat dans un fichier HTLM:

./nmap -sC -p 445 --script smb-vuln-ms17-010.nse 192.168.0.33 -oX scan.xml && xsltproc scan.xml -o "wannacry_192.168.0.33_`date +%d%m%y`.html"

 

On peut ensuite consulter le fichier HTML contenant rapport généré par Nmap:

 

 

Pour scanner le réseau 192.168.0.0/24 et générer le résultat dans un fichier HTLM:

./nmap -sC -p 445 -max-hostgroup 3 -open --script smb-vuln-ms17-010.nse 192.168.0.0/24 -oX scan.xml && xsltproc scan.xml -o "wannacry_192.168.0.0-24_`date +%d%m%y`.html"

 

On peut ensuite consulter le fichier HTML contenant rapport généré par Nmap:

 

 

Pour scanner une liste d’adresse IP et générer le résultat dans un fichier HTLM:

vi ip.txt

Dans le fichier ip.txt nous allons mettre toute nos adresse IP à scanner (une adresse ip par ligne) et on le donne en argument à Nmap:

./nmap -sC -p 445 -max-hostgroup 3 -open --script smb-vuln-ms17-010.nse -iL ip.txt -oX scan.xml && xsltproc scan.xml -o "wannacry_listeIP_`date +%d%m%y`.html"

 

Si aucune machine vulnérable à l’exploit SMBv1 n’est détectée (ou que le service n’est pas activé, patché ou pas), la sortie sera vide.
Si une machine à le protocole SMBv1 activé mais qu’il a été patché, la sortie affichera « Could not connect to ‘IPC$’ « .

Mais si une machine vulnérable à l’exploit SMBv1 est détectée (service activé et non patché), voici la sortie que vous allez avoir:

Starting Nmap 7.40 ( https://nmap.org ) at 2017-05-18 12:16 CEST
Nmap scan report for 192.168.0.33
Host is up (0.0013s latency).
PORT    STATE SERVICE
445/tcp open  microsoft-ds
MAC Address: 00:0C:29:E5:8A:29 (VMware)

Host script results:
| smb-vuln-ms17-010:
|   VULNERABLE:
|   Remote Code Execution vulnerability in Microsoft SMBv1 servers (ms17-010)

|     State: VULNERABLE

|     IDs:  CVE:CVE-2017-0143

|     Risk factor: HIGH

|       A critical remote code execution vulnerability exists in Microsoft SMBv1

|        servers (ms17-010)
.
|
|     Disclosure date: 2017-03-14
|     References:
|       https://blogs.technet.microsoft.com/msrc/2017/05/12/customer-guidance-for-wannacrypt-attacks/
|       https://technet.microsoft.com/en-us/library/security/ms17-010.aspx
|_      https://cve.mitre.org/cgi-bin/cvename.cgi?name=CVE-2017-0143

Nmap done: 1 IP address (1 host up) scanned in 13.61 seconds

 

Et voila, vous savez maintenant le nombre machine Windaube qu’il faut patcher…

 

4 mai 2017 /

On commence par installer un environnement graphique ainsi que notre serveur VNC :

yum groupinstall Desktop
yum install gnome-core
yum install tigervnc-server

Puis on active le serveur au démarrage:

chkconfig vncserver on

On va ensuite donner l’accès sur notre serveur VNC à l’utilisateur starmate, on va donc le créer:

useradd starmate

On se connecte dessus et on génère un mot de passe de connexion pour VNC

su - starmate
vncpasswd

Un fois généré, on retourne sous root et on édite la configuration du serveur VNC:

exit
vi /etc/sysconfig/vncservers

On va déclarer l’utilisateur starmate qui va se connecter, ainsi que la résolution d’écran:

VNCSERVERS="1:starmate"
VNCSERVERARGS[1]="-geometry 1024x768"

Il est configuré ici pour être à l’écoute sur 5901 et avec une résolution d’écran de 1024×768.

On redémarre le service VNC, cela va générer un script qu’il faudra modifier (xstartup):

service vncserver restart

On modifie le fichier généré /home/starmate/.vnc/xstartup :

vi /home/starmate/.vnc/xstartup

Et l’on va commenter la ligne contenant « twm & » et ajouter à la suite « gnome-session & » comme ci-dessous en rouge:

#!/bin/sh

[ -r /etc/sysconfig/i18n ] && . /etc/sysconfig/i18n
export LANG
export SYSFONT
vncconfig -iconic &
unset SESSION_MANAGER
unset DBUS_SESSION_BUS_ADDRESS
OS=`uname -s`
if [ $OS = 'Linux' ]; then
case "$WINDOWMANAGER" in
*gnome*)
if [ -e /etc/SuSE-release ]; then
PATH=$PATH:/opt/gnome/bin
export PATH
fi
;;
esac
fi
if [ -x /etc/X11/xinit/xinitrc ]; then
exec /etc/X11/xinit/xinitrc
fi
if [ -f /etc/X11/xinit/xinitrc ]; then
exec sh /etc/X11/xinit/xinitrc
fi
[ -r $HOME/.Xresources ] && xrdb $HOME/.Xresources
xsetroot -solid grey
xterm -geometry 80x24+10+10 -ls -title "$VNCDESKTOP Desktop" &
#twm &
exec gnome-session &

On redémarre le service VNC:

service vncserver restart

Il ne reste plus qu’a configurer une connexion via un client VNC.
SI la connexion ne passe pas, regardez du coté du pare-feu (service iptables stop).